Aristocratie du Vide & Sciences Exactes de l'Echec
Bientöh Kommandähble sur Ah ma zone.fer barbelé... -"Magnifique et exemplaire ! Une bonne claque à la camisole. Gnééééé !" Psychopathologie Magazine -"Ringard et assez odieux, jusqu'au final... navrant" Philippine Dousse-Karnaz dans Le Petit Monde du...
Après le tumulte nu des chevaux en partance... Après les murs zébrés de fissures intestines... Après les chimies borgnes imposées par l'outrance... Après les amours niées des gitanes citadines... Après ta Folie douce et mon Désespoir mat... Après nos...
Tu te tiens là, dans mon dédale. Tu es debout à en faire peur. Tu vends tes rêves aux revenants. Tu offres ton sein nimbé de songes. Tu donnes le sein... et ils s’allongent... Moi, l’arraché, je te contemple, Ma besace noire battant mon flanc. Tu vends...
Je suis dans une forêt avec de vagues connaissances. J'ai la caméra autour du cou et je m'apprête à filmer les arbres, mais le temps se gâte soudainement. Nous-nous éparpillons tous dans les bois, courant sous une pluie torrentielle. Je me réfugie dans...
C’est la sempiternelle question du temps. Il fait beau. Le bleu fuse dans les coins, les chants inondent de joie la crasse et l’ombre. Le chaud s’abat et pétrit ce qui dépasse. Les dessins se déforment et éclatent en symboles lumineux. Tout est beau,...
Non ? Si si ! "Moue d'Ombre - Partie II, cinq ans plus tard... Cinq raisons de fuir" est enfin disponible chez Edilivre seulement, pour l'instant, puis sur les autres sites de vente en ligne dans quelques jours. Disez-moi pas que vous auriez pas n'été...
Résumé : « Ce recueil de saynètes et autres petites pochades – souvent outrageantes et absurdes – se veut une incursion infantile et rigolarde de l’auteur dans le monde jugé trop clos, élitiste et poussiéreux des “drama-turgescents” du petit 20e siècle....
ACHTUNG ! VORSICHT ! "NEONLICHT" MACHT FREI !!! Eh bien pour une fois les dieux sont tombés sur la caboche, mais du bon côté et à temps, puisque NEONLICHT, mon nouveau recueil de poèmes, est disponible à la vente depuis... quelques minutes ! Grand format...
Tu l'as rêvé ? Tu l'as eu ! Un grand coup de roman noir de jais dans la pléthore de sorties insipides et rabâchées de la rentrée ! "Moue d'ombre, partie 1" sort enfin des eaux usées de son propre siphon, gestationné (avec un art consommé de la déjection...
CATALOGUE MIRIFIQUE ET MERVEILLEUX : (aussi redoutable que la Redoute des 3 Suisses) "La Singulière Épopée de Bastian-Bastien Flippard" (1997) (chez Bookelis) "Ce fantastique ouvrage se veut un mélange fort génial et habile d'autobiographie fantasmée...
Mes pauvres amis. Nos misères se crachent dans les postiches décadents que nous-nous envoyons au marteau. Ne me dites pas que je vous ai atteints, que j’ai su aborder à vos rivages clairs avec ma lèpre et mon halo. Allô ? Envoyez-moi ailleurs. Allô !...
Un ciel trop bleu, comme une injure, redéfinit l’espace châtié en vivarium extralucide. Des passagers reculent, semés comme des pelletées de bronze dans ce décor en porte-à-faux. Des landaus langoureux aux mères caressantes. Des arêtes cassantes sous...
Au Nord, les fosses craquelées. Elles gigotent, perdues au fond de l'océan. Le sel croque les grains de guimauve et hume la cage amère qui se tient sur ses épaules. Le sel, cette pute des larmes, qui trace des lacs assoiffés sur les joues du pont. La...
Dans les yeux du chat, on voit la Terre qui tourne. Du blanc immaculé au noir le plus profond, On voit l’humanité pathétique à hurler. Il sait, lui, qui nous sommes, Et il sourit dans sa moustache. Il s’est forgé un masque, un stratagème d’un degré supérieur....
Certains ont le fond des yeux tapissé de briques jaunes à la manière d'un Magicien trop osé. D’un sourire ils basculent de l’autre côté. Leurs conceptions sont étonnantes, leurs maladresses font rire, leurs jugements sont enfantins. D’autres ont les yeux...
A Topor La vie est vilaine quand bien même elle est pleine, Se dit la petite marchande de tissu, blême. A tâtons, cornichon, elle se ronge les rognons, Andouillette tristounette, pas bien dans son assiette. Sur le manège désenchanté, une musaraigne tisse...
Elle joue à brosser le pavé. Les poils impriment des empreintes animales. Par ces fenêtres, des horizons se dessinent. Des portraits crachotent, ondulant comme de la gelée. Des pancartes fléchées se mordant la queue. Les hommes masqués prennent leur envol,...
Ces plumes aseptisées, vrombissements de béance, qui agrippent, chevauchent, puis entraînent mon axe décentré dans des pans tentaculaires de voiles à peine lactées. Ces drisses et ces poulies, toute cette mécanique grippée qui geint de frustration, grimaçantes...
Ce que j’ai pu honnir ces rejetons de haine ! Dressés dans une ultime morsure aux passions de passage, Leur peur se nourrissait de palpitations folles, Où le sang des regards valait un bas-résille. Au bas mot, il fallait douze siècles pour oublier un...
Vous qui passez et repassez vos maigres traces, Qui oscillez et respirez dans l’air sauvage, Quand au grand frais votre lainage vous traîne la patte, Vos bajoues pourprées de coton jouent l’acrobate. Des rires diffus surplombent déjà toute la scène. Un...
Ils ont l’ombre au coin du sommeil. Ils voient tout sans en faire partie. Ils se débarbouillent sans pareil. Ils ont compris, ils ont tout dit. Ils font chaud dans les courants d’air. Ils travestissent les paravents. Ils font beugler la moustiquaire Qui...
Sous ta capuche d’elfe légère se voilent des lunes encabanées, Des lance-pierres faits de bourbier qu’un rien de brise peut confondre. Sous ta capuche, il y a mon sang, qui s’envenime en conjectures, Et décroche ses molécules pour battre de ton lys obscur....
Tu me consumes à petit bois. Ils crèvent les yeux du canari pour qu’il chante plus joli, Plus longtemps, plus fort et plus tendre... Plus vivant, en somme. Le ballet du vautour au-dessus de mon jeu, Petite ronde sans pieds qui rabote les angles et ravive...
J'ai rêvé que je portais un singe sur mon dos et que je l'emmenais voir les portes de Paris. Un chimpanzé tendre comme l'enfance, expressif comme je ne pourrais plus l'être. Mes amis avaient déjà des enfants. Ils écoutaient des succès des folles années...
C’est dans ces marécages-là que je t’enterre, et c’est là que tu me souris enfin. Enterrée jusqu’aux oreilles, le souffle court, le rictus badin, tu me fais face. Fer blanc qui rythme le tumulte pesant des heures gourdes d’où ne s’échappe qu’un entrefilet...