Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Aristocratie du Vide & Sciences Exactes de l'Echec

Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.
De l'Avantage d'être Médiocre

Je t’uppercute de ma clé d’Ut, je te soulage de tuer sans gage,

Je te saoule de mes gavages, je te percute l’occiput… sale pute !

J’enrage et mute, puis je t’engage à suppurer ta purée des suées que permutent les quolibets des coquelicots, les asticots des coquelets, les calicots délibérés, la cocaïne qui suppute…

Le croc-en jambe du boucher qui croque-madame après midi.

Ta moiteur à toi qui se lit, quand, alanguie sur le plastique,

Tu récoltes dans tes plis noirs les confidences des cafards…

Mais tard, trop tard, tu tartiflettes, sifflant la fête,

Et puis dormant dans ton écrin, tu crèveras à tout crin le lin.

Adeline, n’a de ligne que sa coke non coupée.

Cutté de cuites, confit de cuisses, je persifle tel un coq

Au licol puant l’amidon, bidon de mes bides à foison.

Fusion déphasée, dépassée, déposée à mes pieds emberlificotés.

En berline tricotée, tu fais le tri de ton côté, je cotte de mailles et tu maquilles tes côtes flétries, fébrile, tu brilles de ton rien, et c’est bien, tu n’es plus RIEN, et c’est presque bien…

Bienvenue dans ton avenue avenante où les grues poussent à l’envers, envers et contre ma toux de fou, mon ventre mou moiré sans sous, et tu gagnes l’horizon et je perds la raison, perle de bison, brisant fanfaron, chialant le chianti de sa chiasse, chassant les embruns de ta nasse, singeant les emprunts de ta masse simiesque, si mièvre est ta pieuvre blanchie, Adeline : tu as une ligne de tanche étanche, morue étendue dans l’ordure, je te réduis en charpie avec mon char pieux, malheureux, mais toi tu passes dessous les rais, et raye le braille, petite canaille, joli minois aux petits rails, tête creuse atroce troussée de trous, piteuse pantomime mine de rien, rien à faire : tu ne vaux RIEN. Tu vis de rien, vide-grenier, pieds au plancher des vaches à laitage, nuée permissive de pis en liesse, de pire en lice…

Bonbon ridé cherche caleçon voire caisson d’ex. Grosse blonde percée aux commissures, coma du commissaire en sus, sueur reine de l’araignée consoeur de toile, étoile pissée de vers bouffant ta chair de l’arachide émaillée de mille boules de pédoncules de poulettes, que tètent les foies des mourants. Le don de soi, le fil de soie qui se défile, débile, sans loi, sans Toi, aliéné par le biais des murs, de baise demeurée en amour, de brise emmurée en armure…

Les Côtes d’Armor se déclinent en couronne, les cuites amères se découpent en charognes, le champagne geint dans son agonie, les champs de paille teignent le gros nid de palmes à jeun dégobillées. Les armes lézardent leurs corolles dentaires dénudées. Les larmes réparent leurs atolls précaires. L’amour-bouffe du pas se raidit, l’enfer de la hyène s’embouteille.

Obstiné non-abstinent cherche gouffre à foutre pour pouvoir cintrer du bas. A fond de caisse, la flasque éclipse les plis de cette plate vengeance, trop flasque d’éclipses de plantes dans sa vasque. L’horreur d’être le dispute à l’inanité d’avoir, tant l’on n’a jamais rien d’avenu dans les venues du jamais plus. Adeline ne connaîtra jamais ce Rien, elle va s’échouer dans son destin de vaine poulaine, de vair sans terre, serpentaire de sa reptation et de cette belle éducation qui fait qu’elle semble te digérer du regard… alors qu’elle te régurgite aussitôt le guindage fermé.

Mon menton est un perchoir à vieilles croûtes, insensibilisé de rechutes, insensé d’accidents bruts, la gaine pantelante de turbines, le choix décoffré de l’Usine à poings dans la gueule Inc. Des armes pour t’élancer, suspect, dans le quotidien qui se dépêche de recommencer ses semences. Adeline annonce un fiancé, ne flairant pas la Mort fardée couleur songe de princesse, petit cœur rose qui empeste la fraise tarabiscotée de suçons. Demain, Adeline pendouillera à l’arbre, sa ceinture de nuisette tout humide de rosée femelle nouant sa gorge de poupée…

Commenter cet article