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Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Aristocratie du Vide & Sciences Exactes de l'Echec

Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Je suis dans une forêt avec de vagues connaissances. J'ai la caméra autour du cou et je m'apprête à filmer les arbres, mais le temps se gâte soudainement. Nous-nous éparpillons tous dans les bois, courant sous une pluie torrentielle. Je me réfugie dans...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

On reconnaît à un "bon poète" qu’il ne laisse aucune descendance, hormis des piles de cahiers contrariés. Pour le véritable poète auto-promulgué, seuls comptent les poèmes qu’il n’a pas encore écrits, mais dont il a rêvé. J’aime cette sensation vacillante...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Quand tu me prenais par la main, dans la rue, on aurait cru un oisillon se réfugiant dans la charpie. Quand tu me renvoyais un rire cynique, ça frisottait ma perfidie. Quand tu me rejetais, les soirs où la lune aurait éclairé même les brancards, tu te...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Être vénéneux pour autrui, c’est tout ce qui prime. Mes descendants sont morts en même temps que mes parents : j’évolue seul désormais, le cul fardé de pathos anémique, le filon farci de pustules cyclopéennes, la nuque moite et rêche sous la caresse du...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Je plie la transversale et indique aux humeurs qui me gouvernent la ligne à ne pas suivre : théâtre en décomposition, postiche éternellement de traviole, chieur de pattes de mouchettes, séminariste gelé apprivoisant la décadence, patriarche de mariages...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Chagrin des saules au bouleau poivré, les pendus dégoulinent et le ru frétille, les crottins crépitent au soleil, clignant son marasme. Dans les grandes herbes encore poissées d’ondée, l’adolescence s’écroule, vaincue par les déclinaisons et la perte...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Lire sur tes lèvres la diffusion de mon être. Le refus de la dissolution dans le mainstream barbant. Quête de ton trésor interne, sous la graisse et les pores… même et surtout en sachant que rien n’existe ici-bas. Je lis en toi tant de mièvreries resucées...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Je t’uppercute de ma clé d’Ut, je te soulage de tuer sans gage, Je te saoule de mes gavages, je te percute l’occiput… sale pute ! J’enrage et mute, puis je t’engage à suppurer ta purée des suées que permutent les quolibets des coquelicots, les asticots...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Il avait les veines frelatées. Elle, la désespérance des ans. Dans un coin de buisson complice ils se sont aimés puis laissés, Mais la parade aux nuits terriennes se trouve bel et bien dans les nuées, Et dans leurs sacoches ils n’avaient que de la poussière...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

C’était une fille pas comme les autres… Elle gardait les poils sous les bras Elle ne quittait pas sa parka Quand l’été grondait ses stratus Elle avait une piaule à dix sous Sous les toits, on voyait ses poux Grignoter son froc, et la teigne Descendre...

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