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Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Aristocratie du Vide & Sciences Exactes de l'Echec

Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund

Mes pauvres amis. Nos misères se crachent dans les postiches décadents que nous-nous envoyons au marteau. Ne me dites pas que je vous ai atteints, que j’ai su aborder à vos rivages clairs avec ma lèpre et mon halo. Allô ? Envoyez-moi ailleurs. Allô !...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund

Un ciel trop bleu, comme une injure, redéfinit l’espace châtié en vivarium extralucide. Des passagers reculent, semés comme des pelletées de bronze dans ce décor en porte-à-faux. Des landaus langoureux aux mères caressantes. Des arêtes cassantes sous...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund

Ce qui est fascinant chez la femme, c’est la théâtralité féconde : sa science du masque se conjugue aux travestissements les plus odieux. Il n’en existe qu’une qui ne me décevra jamais. Il n’en existe qu’une dont je sois déjà l’artisan, inventeur borné...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund

Une écriture de gosse serrée sur des chantiers inabordables. Et tu as le courroux facile, tu le montres aux vieux quand tu veux faire frémir. On va fuir, mon bel Amour. On va s’enfuir de trous en trous, des pépites de déflagrations dans les genoux, la...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund

Elle avait dans les orbites des empreintes maladives et des cicatrices hululant, de ces signes inamovibles qui balafrent le regard de ceux et celles qui en ont trop vu, trop tôt, et qui attendaient sereinement la fin, blottis cependant dans une compassion...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund

Partir, c’est rester toujours de trop. La petite étincelle qui te guide se fait la belle dans les étoiles de tes verbes endimanchés de redondances. Dans la démarche toute désaxée de cette gamine inespérée, tu distingues tout le combat à venir. Il n’y...

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Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund

L’aube des firmaments au fond de moi dormait, Cristal ne se montrant plus qu’à l’aventureux, Et sous les nuées dressées de requins camaïeux, Je peinais à songer au vide qui me plombait Désaxé purulent au regard fugace, J’avançais en aveugle sur des lames...

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Publié le par Jumel Guillaume

Et ces amants se chuchotent, regards en biais, et s’infusent la trouillote de se voir désenclavés. Comme ils sont tristes, sous la pluie, quand Il s’abrite sous son journal et qu’Elle ouvre son sacro-saint parapluie pour ne pas tacher de cris d’ombre...

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Publié le par Jumel Guillaume

Les amitiés chauffées au rouge, saignées à mort, palpitent une dernière fois autour de toi. Et de loin en loin tu oublies ces visages trop proches pour être clairement définis. Tu oublies en masse. Pisse. Tu te noies dans leurs crachats, tu abondes en...

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