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Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Aristocratie du Vide & Sciences Exactes de l'Echec

Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

 

CATALOGUE 2017 DANTESQUE,

CHATOYANT ET MERVEILLEUX

 

(aussi redoutable que la Redoute des 3 Suisses, soit 11 raisons de se suicider illico… )

 

1) "La Singulière Épopée de Bastian-Bastien Flippard" (1997)

Disponible chez Bookelis

Ce fantastique ouvrage se veut un mélange fort génial et habile d'autobiographie fantasmée et échevelée, de chronique familiale drama-drôlatique, de roman de capes et d'épées dans la presque droite lignée d'Alexandre-Mireille Dumas, de récit initiatique et d'aventures fleurant bon les ouvrages pour pré-adolescents du baby-boom, faisant passer pour galéjades les fulgurances d'un Germann Essen ou d'un Pauhelo Coleoscopo. Proprement irracontable, grotesque, crûe et outrancière, voici une vaste blague aux relents éléphantesques et douteux. A travers les pérégrinations chevaleresques de Bastian-Bastien Flippard, chacun est libre et même fortement incité à transcender par lui-même le fond du récit, la forme éblouissante du style, le fond de la forme, la forme sans fin-fond aucun, la forme mystérieuse du triangle des Bermudas, le fond fin du chapeau de Garcimore... and many more !

 

2) "Terra Incognita" (2014)

Disponible chez Bookelis

Recueil volontairement grandiloquent et souvent pompier d'écrits divers et avariés conçus de 1997 à 2014. Fragments de « poésophie » de bazar autant que chroniques impudiques sur un temps qui ne passe décidément pas, « Terra Incognita, voyages aux Bipôles » est la somme de plusieurs années de maturation en cliniques et hôpitaux psychiatriques, camisoles chimiques appliquées puis affres cosmi-comiques d'un perdant insatisfait de sa condition de mortel éclaté, éternellement sur le retour. Les thèmes incriminés ? Rien de bien nouveau sous le soleil noir, hélas : l'amour majuscule et inaccessible par essence, la mort infirmière, le long apprentissage de la maladie, l'ennui arpenté dans toutes les longitudes, la dépression devant le Mal, l'exaltation devant le Beau... mais avec également en contrepoint un humour noir salvateur (et nécessaire !) à qui saura le dénicher.

 

3) "Zéro Tolérance" (2002)

Disponible chez Bookelis

"Zéro Tolérance" est une somme de textes ayant en commun le lent apprentissage de la maladie bipolaire et de ses lois complexes par un jeune homme torturé et perdu en lui-même. Ce "Journal infirme", écrit entre 1996 et 2002, est autant une mise à nu sans retenue qu'une ode à la vie "différente", moyennant les affres d'une pathologie aliénante et retorse. Des interrogations, des cheminements personnels, des quêtes intestines et beaucoup d'aveux crépusculaires dans ces lignes sombres, souvent désespérées, empruntes d'une folie douce mais jamais racoleuses. Un témoignage à sec, une envolée parfois poétique et rocailleuse dans une cervelle en surchauffe. Mais aussi et avant tout un formidable cri d'espoir, malgré le Mal...

 

4) "Poésie excentrée" (2007)

Disponible chez Edilivre

« Ceci n’est pas à proprement parler un recueil de poésie. Un recueil est supposé rassembler des éléments disparates sous une bannière prédéfinie. Ici, dans ces pages, pas de liberté de « brassage », jamais. Ici, il n’y a guère qu'un élément : le vide. Ceci n’est donc pas un recueil et ce sont encore moins des poèmes. Un poème est censé exalter, décrire et pourquoi pas sublimer un thème à l’aide d’une constellation de mots. Un thème cher à l’humain, puisque nous sommes humains, déjà arpenté dans toutes les longitudes par des milliers de véritables poètes torturés. Chez moi, il n’y a qu’un seul thème : rien. Et j’éprouve bien trop d’estime et de respect envers les poètes pour m’autoproclamer de leur caste. Je ne suis rien, alors je ne parle que de ce que je connais". W.L.V.G. III Jr.

 

5) "Moue d'Ombre, partie I" (2015)

Disponible chez Edilivre

"Moue d'Ombre", surnom du personnage féminin hantant la première partie de ce roman choral et désespéré, est résolument un écrit de l'Impossibilité majeure de notre époque. Impossibilité d'exister pleinement dans ces tronçons de tranches-tronches de vie gigognes, de ressentir autre chose que des balbutiements grotesques de sensations. Et surtout impossibilité de communiquer avec l'Autre. L'écriture, le récit, tout y est morcelé et éclaté pour aboutir à un bazar équivoque, à une suite éparse de variations autour de la solitude, heureusement traversée par un humour noir salvateur. Ici, soit le quotidien d'une poignée d'individus louches et suspects, tout est ombre sans appel. Du moins jusqu'à la suite qui verra les protagonistes se rencontrer enfin en hôpital psychiatrique...

 

Tu l'as rêvé ? Tu l'as eu ! Un grand coup de roman noir de jais dans la pléthore de sorties insipides et rabâchées de la rentrée ! "Moue d'ombre, partie I" sort enfin des eaux usées de son propre siphon, gestationné (avec un art consommé de la déjection rouennaise) de 2004 à nos jours...

Foin des Marc Museault et des Guillaume Lévis-Strauss-Kahn, feu des Maxence Chatteram et Jean-Pierre D'Ormasson, des Christiane Angelot, des Milléniumeries orphelines, des Twilighteries pour mouilleuses de strings, des 50 Nuances de caca et autres débordements de têtes de mongoles pour ménagères de moins de cinquante centimes, atrophiées du cervelet gauche. "Moue d'ombre" est dans la place, pas beau et foireux, honteux et paradant, inepte et insalubre, bref collant magnifiquement à un quotidien d'entre les bombes à neutrons, les klaxons aigus comme des baffes, les guerres mondiales imminentes et les couches souillées de Melvyn, déjà sept ans au compteur. « Moue d'ombre », roman de l'Impossibilité, est disponible dès à présent chez Edilivre. Faites-vous donc un peu mal... de temps en temps, ça réveille son bonhomme.

 

6) "Théâtre Abîmé" (2015)

Disponible chez Edilivre

« Ce recueil de saynètes et autres petites pochades – souvent outrageantes et absurdes – se veut une incursion infantile et rigolarde de l’auteur dans le monde jugé trop clos, élitiste et poussiéreux des “drama-turgescents” du petit 20e siècle. Prenant à contre-pied toutes les règles de bon goût et de théâtralité élémentaire, il livre ici une suite désordonnée de piécettes imbitables, in-montables, et in-montrables dans un crescendo rageur de n’importe quoi farfelu et de nihilisme primaire... » Jean de Lanouille, in Le théâtre contemporain expliqué aux marsouins, 1975.

 

7) "Moue d’Ombre, Partie II" (2016)

Disponible chez Edilivre

Si la première partie de Moue d’ombre présentait nombre de personnages hérissés de tares diverses et plus ou moins zébrés de folie dure, la seconde partie – qui a lieu exactement cinq années plus tard – est un total et fantasmatique jeu de massacre, un chamboule-tout décomplexé et rigolard, insane et grotesque. Se déroulant en grande partie dans le pavillon d’un hôpital psychiatrique, ce dernier volet aligne les morts violentes et les destins fracassés, mais il aboutira pourtant à une forme « d’happy end » tragique, à un point de fusion outré où même les fous – et surtout eux – seront susceptibles d’aimer et de survivre sur un globe ensanglanté voulant leur chute à perte.

 

8) "NEONLICHT, Poésie au néon" (2016)

Disponible chez Edilivre

Neonlicht, soit « lumière des néons » en allemand, est un morceau du groupe de musique électronique Kraftwerk, ainsi que le titre de ce recueil de poèmes transis et transitoires. Il fait suite à Poésie excentrée, précédente incartade de l'auteur dans les rimes, et annonce une maturation plus lumineuse – même si artificielle – de la « poésophie » versée dans l'amour éperdu et l'espoir grandiloquent. Nombre de femmes se croisent dans ces lignes : bluette fantasque et fantasmée ou véritable passion étalée sur plusieurs années, les mots restent et disent LA vérité d'un instant T. Plusieurs constantes cependant : le doute, l'intransigeance, la rage, la maladie, la douleur arpentée et la solitude surarmée qui auréole le « petit faiseur de phonèmes » que l'auteur se targue d'être.

 

A PARAÎTRE :

 

9) "Proxima du Menteur : Contes honteux & Faibles fables" (Juin 2017)

A paraître chez Edilivre

 

10) " Les Disloqués" Roman co-écrit avec Malanoche Milligan (Courant 2017)

"Nous sommes les Disloqués de la légende de bas de page, en marge des phonèmes. Des disloqués des dix loques, à breloques, avides de loquets vitaux pourtant fermés, ou, à contrario, à demi ouverts. L’entrebâillement est accessible avec hardiesse, d’un frôlement inerte et pseudo-bien vivant… ou tout son contraire, c’est selon le guichet de l’opération : il s’agit alors d’une invitation fabriquée salement, d’une de ces putains de serrures en phase terminale. Se disloquer pour l’un des deux, pour l’autre aimé et terrassé, ou alors en dehors de tout ça. Mais, tout de même, bien mirer la clé et ce sans détours. Sans verrou associé voire même dissimulé. Sourire ou pleurer, il faut choisir. Regarder de face, en pleine lucarne, ou opter pour une posture détournée. Garder l’image, bien au frais, ou la gerber prestement dans la chaleur de ses tripes. Se mettre en position, sur le côté, ce qui offre dès lors deux phases. Se remettre en marche. Ou pas. Là est notre fond commun : à toi Eyvind, et à moi, Alma..." 

 

11) "Les Mémoires Parallèles d’Abigail Parabelle-Dumm" Nouvelle graphique avec Mathilde Rachet (2017-2018)

 

 

 

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