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Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Aristocratie du Vide & Sciences Exactes de l'Echec

Publié le par Wilhelm Leonide Von Goldmund III Jr.

Du pain pour les ours. Du chassé-entrecroisé pour tes braises.

Leste ta momie d'entrejambes permissives et tu verras que ta cour n'a rien à envier aux lettrines sur-gonflées des hosties de passage. Le tout est d'arriver au bout de ta propre quenouille. Le libre-arbitre est délaissé : il épouse les contours du code syndical. Rejoins donc tes pépères démonstrations et tes arrêtés de Fébrèze. On astique là où ça grince. On plastique là où ça guinche. Les forces de l’État ? Des parenthèses bleues avec tasers et lasers furtifs. Les forces de l'Atome ? On multiplie les centrifugeuses létales et on décompte les poissons endoloris. Tout n'est qu'atomique et anatomique en ces temps.

Dix clips de "musique de variété" ce matin, largués à flanc de néant esgourdien : variété de mon cul, Cricri Maé brame trois accords distendus, voix de crécelle faussement soul mais bien soulante, et une beurette larguée analphabète (une de plus ?) distribue des mandales auditives mais bien trop inoffensives, hélas... La réfection intégrale de la télé serait une aubaine mais bon, les cons tiennent les rênes, parachevant notre déperdition cul-turelle. Culture du cul, mise en bière de la qualitoche au profit du facilement digest pour les ados bubonneux, qui de toute manière sont déjà foutus de portables carcéraux, cancéreux et esclavagistes.

Alors l'époque ? Ben mon pauvre, tu la dégueules et tu geins derrière tes meurtrières. Pas de bagnole, pas de taf, pas de gosse et très peu d'espoir, c'est un choix qui en vaut bien un autre tant l'artifice bride la gnôle, petite fiancée qui elle seule te permet une "normalité alitée" et des élans de vitrification derrière tes œillères. Ta foi ? L'autre... dantesque giroflée qui permet peu mais t'aime bien, au fond, parce que t'es un pas pareil, un fondu différent, et que tu ne la frapperas pas, jamais. C'est déjà pas mal. Mais tu peux plus : rentre dans le rang des plantés du bulbe, même et surtout si on t'a tanné le cuir avec des "Vous ne pourrez jamais vivre, tel que vous êtes parti !". Pour elle, le jeu en vaut la chandeleur, tu te dois d'exciser tes plaies et d'abréger tes luttes. Merde, devenir normal alors que plus rien ne l'est, ça t'échancre furieusement la doublure...

Alors Vade retro, mon Coco, et fourmille d'antipathiques bruyères. Anti-Patrick, surtout Bruel, tu l'es à plein tant ce sombre pokerisé du lifting et lifté de thunes à blanc limite son terrain pour que les gosses du "petit peuple non élu" ne foule pas son auguste gazon avec leurs pieds sales et leurs cris trop perçants. Maudite bouse qui n'est que le sommet du condom de la charpente de la pyramide de l'iceberg... Hanouna lance ses auto-hourra et sa bande de tarés auto-festifs se montent la mayo tant qu'elle est miroitée de leurs faces satisfaites et téléguidées. Et les gens se plombent devant ça, et s'agenouillent, vaincus, parce qu'il n'y a "que ça de bien ce soir, pour se détendre". Bordel ! Allez aux champignons ! Pas que nucléaires ! Et créez donc ! Faites des montagnes d'or de vos merdes internes ! Ça ne vaut pas un sou ? Pas un clou ? Et pas un gourou ? Eh bien justement !!! Fais tes trucs à toi, persos, intimes et arrête de donner de l'importance auto-portée à des mange-merdes, des rapiats ministériels, et surtout arrête de consommer : ta consommation c'est ton sang. Arrête de boulotter ton boudin noir, et deviens libre. Affranchis-toi des habitudes forcées : les médias c'est de la merde ! C'est dommage mais c'est un constat, et le seul qui vaille. Ravis-toi d'un bouton de fleur, d'un animal compagnon, d'un lever de soleil, d'amours illusoires mais pansements de l'âme. Tu verras... tu verras...

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